Plus un bailleur social équipe ses équipes terrain, plus elles remontent d'informations sur le patrimoine. Mais une information remontée n'est pas une donnée à jour. Entre les deux, il y a un traitement et ce dernier doit être rapide et automatisé. C’est ce que vous permet Stonal.
Quand le terrain constate un changement, la donnée doit suivre
Pour un bailleur social qui numérise son patrimoine, l'attente est simple : quand une équipe terrain constate un changement, un équipement remplacé, une pièce reconfigurée, cette information doit se refléter dans la donnée et sur les plans, le plus vite possible. Mais entre le constat terrain et la mise à jour effective du patrimoine, un maillon manuel s'était glissé : chaque annotation doit souvent être traitée à la main avant de devenir une donnée à jour.
Avec plus de 10 000 annotations remontées en 2025 sur EDIT, l'application de mobilité de la plateforme Stonal, nous savons que les besoins de modification de vos patrimoines sont nombreux. Le délai de traitement est malheureusement souvent long car manuel. Avec EDIT, la promesse est simple : vous fournir une donnée patrimoniale qui reflète la réalité du terrain, au rythme où elle est constatée.
Le dernier kilomètre de la donnée patrimoniale
EDIT permet aux utilisateurs terrain de signaler, en quelques secondes et directement depuis un plan, la création, la modification ou la suppression d'un équipement. C'est la partie visible, et elle fonctionne bien. Mais tant que cette annotation n'est pas traitée, elle reste un signalement, pas une mise à jour : l'équipement modifié sur le terrain n'existe pas encore dans le Datalake, il n'apparaît pas encore sur les plans. Pour le client, l'écart entre ce qu'il a constaté sur site et ce que reflète sa donnée patrimoniale se mesure en jours, tant que le traitement repose sur une intervention manuelle.
C'est un cas d'école du dernier kilomètre de la donnée : la collecte terrain peut être instantanée, mais si l'étape qui la transforme en mise à jour effective du patrimoine reste manuelle, c'est elle qui fixe la vitesse à laquelle le client final voit réellement son patrimoine à jour.
Automatiser la boucle, de l'annotation à la donnée patrimoniale
Le chantier engagé par Stonal, actuellement en test, vise à automatiser ce traitement plutôt qu'à simplement l'accélérer. La logique : une annotation validée déclenche directement l'action correspondante dans le patrimoine. Une création d'équipement, une fois son type renseigné, crée automatiquement l'équipement dans le Datalake. Une suppression pose automatiquement une date de fin. Et le traitement en masse remplace le traitement unitaire, pour absorber des volumes qui ne feront que croître.
De l'alphanumérique au graphique : une donnée visible partout où elle compte
Un deuxième chantier, identifié en parallèle et pas encore entamé à ce stade, illustre bien la mécanique d'une transformation numérique qui avance par étapes plutôt que par un big bang. Aujourd'hui, quand un équipement est créé automatiquement via EDIT, il apparaît déjà directement sur les plans pour une partie de nos clients, à l'endroit exact de l'annotation. Pour d'autres, cette même création reste pour l'instant purement alphanumérique : l'équipement existe dans la donnée, mais aucune représentation graphique ne le rend visible sur les plans.
L'objectif est de généraliser ce comportement, avec une exigence spécifique : positionner l'équipement à l'endroit précis où l'annotation a été posée sur le terrain, plutôt qu'au centre de la pièce : un détail qui compte, puisque c'est la fidélité entre le geste terrain et sa traduction sur le plan qui est en jeu.
Pourquoi ce type de chantier compte, au-delà de la fonctionnalité
Ce que cet exemple illustre, c'est une caractéristique structurelle de la donnée patrimoniale : elle ne vaut que si elle est rapidement mise à jour. Un bailleur qui équipe ses équipes terrain sans industrialiser le traitement en aval finit par créer un stock d'informations non exploitées, l'inverse de l'objectif recherché.
L'automatisation du traitement des annotations, et la généralisation de leur représentation graphique, s'inscrivent dans cette logique : faire en sorte que la donnée collectée sur le terrain se reflète, sans étape manuelle intermédiaire, dans le patrimoine numérisé et sur les plans, quel que soit le client.
Ces évolutions sont aujourd'hui en cours de déploiement progressif, l'une en phase de test, l'autre en préparation. Envie d'en savoir plus sur l'automatisation de la mise à jour de votre patrimoine ? Contactez-nous.





